2 juillet 2012

Si le pays avait des frontières comme avant ; Les chances de le reprendre seraient plus grandes ....... mais ça ! c'était avant

9 juin 2012

courrier de Bernard Raquin


DEMANDE D'EMPLOI
Monsieur le 1er ministre,
Je réponds à votre annonce parue dans notre mensuel « Cosa Nostra ».
J'ai toutes les qualifications pour devenir ministre.
Je suis bi-national. Je n'aime pas la France. Je suis riche et de gauche. Je fume matin et soir du H. Je n'aime la blanche qu'en poudre, le week-end. Je n'ai jamais travaillé de ma vie, j'ai toujours été nourri par le peuple. Je mens de façon naturelle. J'ai beaucoup de plaisir à manipuler. Je sais fermer les yeux quand mes camarades piochent dans la caisse. J'adore traiter de fascistes ceux qui aiment le drapeau français, comme ceux qui dénoncent la corruption.
Prétentions salariales : au moins 14 000 euros par mois, plus un complément en étant conseiller municipal, logement de fonction, retraite dorée, avantages en nature, voiture et chauffeur, avion gratuit, repas gastronomiques gratuits.
Je précise, comme vous l'aviez deviné, que je suis normal.
Ayant toutes les compétences requises, je souhaite participer à l'enrichissement collectif des dirigeants de notre parti.

19 mai 2012

lettre ouvert


LETTRE OUVERTE DE L’ACTU’ PATRIOTE AU PEUPLE FRANÇAIS…



Chers amis, camarades,

Le patriotisme nous rassemble, l’amour pour la France nous lie, et j’espère de tout cœur que malgré le faux choix Umps ce 6 mai 2012, vous vous êtes quand même déplacés, afin d’accomplir votre devoir de citoyen.


Aujourd’hui, la France va mal, plus qu’hier, et surement moins que demain. La France se dégrade sous nos yeux depuis plus de 30 ans, faute d’un régime oligarchique qui n’a pas intérêt à la soigner.

 Les temps qui viennent s’annoncent difficiles, des réductions déchirantes de niveau de vie sont inéluctables, si l’on continue la politique suivie depuis trente ans par la gauche et la droite confondues, la politique de suppression pure et simple de nos frontières physiques, commerciales, migratoires, sanitaires et internationales.


Hier la droite, aujourd’hui la gauche et cela depuis 3 décennies, que la balle détenue par l’élite mondialiste, passe d’un côté à l’autre du terrain, sans rien changer à la politique désastreuse mise en place par cette même élite. Copinage avec les amis du Cac 40, corruption, emplois fictifs, abus de biens sociaux etc… La politique UMPS nous balade, Car c’est bien la désespérance face à cette propagande puissante et habile, relayée par toutes les institutions (journaliste, médias etc…), qui entraîne ce découragement, ce pessimisme incarné dans la fatalité du « on ne peut rien contre la crise… », Mais une crise qui dure près de quarante ans, n’est plus une crise, mais un système complet.

 La crise est l’enfant naturel du mondialisme, idéologie idolâtrant la mondialisation au lieu de la contrôler là où c’était possible, dans certains domaines liés à l’évolution des techniques et des technologies.

 Les apprentis-sorciers qui ont eu le projet de détruire les Nations pour construire le rêve cauchemardesque du village global, l’utopie d’un monde égalitaire - mais où tout de même, il y auraient des gens plus ou moins égaux - sans différence de race - mais où il y en aurait qui aurait le droit de se maintenir dans leur intégrité tandis que les autres seraient vivement encouragés à se métisser - , sans différence de sexe, ni de religion, ni finalement d’opinion, tous étant contraints, y compris par la loi et sous menace de sanctions pénales de croire à la vulgate antiraciste et de se soumettre à la Pensée Unique.

 Ces apprentis-sorciers ont conduit le monde à sa ruine, les peuples à la misère et peut-être demain à la guerre.

 L’Union Européenne a été, en ce qui nous concerne, l’un des vecteurs de cette abomination, sacrifiant à l’illusion qu’en unissant des faiblesses et en collectivisant les peuples d’Europe, on arriverait à créer un état oligarchique sur le modèle américain, sans voir, ou, pour certains en espérant la déréliction de la Nation, la suppression des frontières, la perte de notre souveraineté politique, militaire et monétaire en brisant le ressort national et l’homogénéité du peuple français.

 Ignorent-ils, feignent-ils d’ignorer que l’oligarchie mondialisée possède toujours deux fers au feu, qu’un Hollande peut remplacer au pied levé un Sarkozy ou un Strauss-Kahn, sans jamais changer l’essentiel ?

 Le mondialisme est en effet une idéologie, qui a pour trait principal de nier l’utilité des nations. Livré au mondialisme, le travailleur français est désormais placé de façon croissante en situation de concurrence avec tous les travailleurs des autres pays et doit, face à la menace de délocalisation, se plier aux règles de cet hypercapitalisme, dans l’espoir incertain de conserver son emploi et son salaire.

 L’entrée dans l’euro accéléra le phénomène qui, appuyé sur l’ouverture généralisée des frontières exposant nos produits à la concurrence de ceux des pays à bas coûts de production, vit dans le même mouvement le chômage augmenter, la protection sociale diminuer et les délocalisations se succéder.


L’euro, tant vanté par la classe politique avant sa création, dessine peu à peu un véritable cauchemar social.

L’abandon du Franc au profit de la monnaie unique a d’abord entrainé une hausse des prix sans précédent depuis sa mise en œuvre en 2001 : de 30 à 250% d’augmentation sur la plupart des produits de base !


La politique, pour le capitalisme financier ultralibéral, ce n’est plus qu’une aide utile au monde du profit. Le cabinet du président de la république, ou celui d’un ministre devient un accélérateur de carrière pour devenir à terme dirigent d’une banque ou d’une société du Cac 40. Cette connivence entre les puissances de l’argent et ceux qui ont détourné les pouvoirs de la puissance publique au profit de leurs intérêts de caste, est un mélange dramatique pour nos sociétés démocratiques.

 Dans une Europe dirigée par la finance, les banques, cette petite part de la population qui détient le pouvoir appelée « Elite », favorable à la construction de l’Europe afin de retirer le pouvoir que détenait le peuple, voit des populations détruites sans la moindre culpabilité.

 On va ainsi détruire nos traditions locales, culturelles, culinaires, notre façon de vivre pour mieux nous préparer au grand métissage internationaliste afin d'être identiques en tous point du globe et nous satisfaire des standards de consommation fournis par le Nouvel Ordre Mondial.


Finis, les fromages au lait cru, réputés impropres à la consommation. Fini le droit imprescriptible de chasse, car les bobos triomphent à Bruxelles !C’est là une véritable opération de subversion révolutionnaire !


Alors, mesdames et messieurs, il nous faut une fois de plus dire la vérité à nos compatriotes : les temps qui viennent s’annoncent difficiles, des réductions déchirantes de niveau de vie sont inéluctables, si l’on continue la politique suivie depuis trente ans par la gauche et la droite confondues, la politique de suppression pure et simple de nos frontières physiques, commerciales, migratoires, sanitaires et internationales.

 Cette politique de suppression de nos frontières, cette politique d’intégration mondiale de la France, elle n’est pas tombée du ciel. C’est l’Europe qui l’a mise en œuvre.


Cette politique qui a fait la preuve de sa nocivité, de sa dangerosité, les Français l’ont refusée, le 29 mai 2005, en disant massivement non au référendum sur la Constitution européenne alors que l’immense majorité appelait, contre nous, à voter Oui.

 Depuis, Nicolas Sarkozy a été élu, et il n’a de cesse de remettre sur les rails cette Europe supranationale, pourtant sans force, sans moteur, sans âme.

 Puis la société de consommation et de loisir a explosé. La recherche de nouveaux marchés a poussé à la mondialisation des économies, qui s'est accélérée, sous l'impulsion des multinationales.

 Il fallait donc démanteler les frontières économiques, pour augmenter la satisfaction des besoins, pour abêtir les peuples par la publicité et le nivellement par le bas, au service exclusif des spéculateurs internationaux.

 La classe politique a défendu et promu cette Europe-monde, ouverte à tous les vents du dumping monétaire, fiscal et social des pays à bas coût du travail.

 Après la création d'un marché commun sans frontières, le projet de l’Union européenne consiste désormais à instaurer une dictature bureaucratique via le Super Etat européen.

 De fait, depuis vingt ans, cette dérive centralisatrice, elle est là et bien là, quand 33.000 fonctionnaires européens nous dépouillent méthodiquement de tous nos instruments de gouvernement, de tous nos pouvoirs de décision, de toute notre liberté de choix.

 On nous a pris notre pouvoir fiscal de décider l'impôt, notre pouvoir budgétaire, de dépenser notre propre argent comme nous le voulons, notre droit de battre monnaie et jusqu'au pouvoir de faire nos lois.

 Et ce que nous percevons de l’Europe ne vient pas du Ciel, mais de ce que nous versons, nous-mêmes, nous, citoyens Français corvéables à merci, nous contribuables pressurables à merci !

 Ce que peu de gens savent, c’est que notre contribution annuelle à l’Europe sert avant tout à notre propre destruction.

 L'idéologie libre-échangiste et arbitraire de Bruxelles va en effet démanteler notre modèle économique et social, un modèle fragile qui s'était bâti sur de difficiles compromis et qui est le fruit historique d'une longue lutte politique, populaire, scientifique et morale.

 Notre pays s'est en effet construit grâce à la sueur, aux larmes et au sang versés par nos ancêtres, ces millions de Français qui au travers d'un labeur millénaire avaient forgé une grande nation et nous avaient doté d’un inestimable patrimoine commun.

Cet acquis, cet héritage est aujourd'hui sacrifié.

 C’est dans ce cadre que s’inscrit le recours à l'immigration de travail et de peuplement, pour nous liquider.

Alors on nous dit qu’il y aurait une pénurie de main d'œuvre et que l’immigration planétaire permettrait de trouver une issue à la crise économique et démographique.

 Avec l'instauration de la "carte bleue européenne", à l'image de la carte verte américaine, l'immigration légale est présentée par les européistes comme le moyen ultime de palier le manque de main d'œuvre qualifiée et une chance pour l'Europe en termes de renouveau démographique.

 Ainsi au lieu de décider des politiques natalistes et une meilleure formation et orientation de la jeunesse, on fait appel à l'immigration dite légale alors que l'intégration des populations étrangères extra européennes est un échec constaté partout en Europe.

 Cette immigration constituerait néanmoins, dit-on, un apport positif du point de vue économique, social et culturel.

Mais qui peut raisonnablement le croire ?

- La société s’est appauvrie, en raison notamment du poids croissant des immigrés qui sont à sa charge.

- En effet, nous avons accueilli 10 millions d’immigrés en 35 ans,

- L’immigration nous coûte 70 Milliards d’euros par an

Nos valeurs et notre religion sont remises en cause par celles des immigrants, nos équipement collectifs – crèches, écoles, logements – sont saturés, la paix civile est menacée partout, l’insécurité explose….

 Qui peut croire, qui veut encore croire que l’immigration est une chance pour la France ? A part les politiciens européistes, personne ! Dès lors, comme ce discours n’est plus tenable, on nous en sert un autre.
On nous a fait renoncer à nos frontières nationales, en échange, disait-on, d'une protection plus forte sur les frontières européennes.
Patriote ne subissons plus le pouvoir, basculons-le coût que coût.

 Valentin.D

 [L'actu' patriote]

 http://www.facebook.com/MON.ACTU.PATRIOTE?ref=tn_tnmn

21 avril 2012

bleu blanc rouge

ALLEZ MES AMIS DEMAIN TOUS AUX URNES ET VOTEZ UTILE VOTEZ MARINE ET LE FN POUR CHANGER NOTRE FRANCE SI BELLE
MARINE PRESIDENTE
MARINE PRESIDENTE
MARINE PRESIDENTE
MARINE PRESIDENTE

BBR

bleu blanc rouge

ALLEZ MES AMIS DEMAIN TOUS AUX URNES ET VOTEZ UTILE VOTEZ MARINE ET LE FN POUR CHANGER NOTRE FRANCE SI BELLE
MARINE PRESIDENTE
MARINE PRESIDENTE
MARINE PRESIDENTE
MARINE PRESIDENTE

BBR

Pierre de Ronsard

France de ton malheur, tu es cause en partie,

Je t'en ai, par mes vers, mille fois avertie.

Tu es marâtre aux tiens et mère aux étrangers,

qui se moquent de toi quand tu es en danger.

Car la plus grande part des étrangers obtiennent

les biens, qui à tes fils, justement, appartiennent.


Pierre de Ronsard (1524 -1585)
(Vous pouvez vérifier : ces vers datent bien du XVIème siècle.)

13 avril 2012

Préface de Marine Le Pen au livre « Le FN et le social » :

Préface de Marine Le Pen au livre « Le FN et le social » :


Je tenais symboliquement à saluer l’action sociale menée par le Pasteur Blanchard et son équipe dans des conditions difficiles au service d’une grande cause, celle de la fraternité et de la solidarité.

Je remercie tous les cadres et militants du Front national qui ont participé à ces maraudes, et qui témoignent de notre indéfectible attachement à la cause du peuple Français. Nous sommes réellement le seul mouvement politique à disposer d’une telle structure et à œuvrer au soutien de nos compatriotes.

Avec huit millions de pauvres et une précarité qui s’installe durablement dans notre pays, il est utile de montrer notre dimension fraternelle et sociale dans un monde où l’individualisme triomphant emporte toutes les solidarités.

La désagrégation du corps social, la décomposition de la famille, la désespérance de millions de Français exclus de leur propre pays, l’explosion de la barbarie moderne et le mépris pour le sort des travailleurs livrés à une concurrence prédatrice doivent nous pousser à poursuivre notre combat pour la défense des plus faibles d’entre nous, des écorchés de la vie et des laissés-pour-compte.

Cette initiative sociale, solidaire et populaire doit être encouragée par toutes et par tous. Chaque militant du Front doit se sentir concerné par cette initiative que nous soutenons et que nous entendons développer à l’avenir.

Engagez-vous, mobilisez-vous et participez à cette noble cause.

Notre premier devoir de citoyens et de chrétiens, c’est de développer cette nécessaire entraide.

Un grand merci à tous !

Marine Le Pen

(Présidente du Front national,

Députée européenne,

candidat à l’élection présidentielle)

10 avril 2012

AFFAIRE MERAH :

La plupart des commentaires sur l’affaire Merah demandent de ne pas stigmatiser tous les Musulmans. Ils ont raison. Il n’y a pas dans notre culture occidentale, et il ne saurait y avoir, deresponsabilité collective. En revanche, on voudrait être plus certain que l’Islam est bien pour tous les Musulmans cette religion de paix et d’amour que l’on nous vante dans autant de discours lénifiants. Poser la question, c’est hélas y répondre.

Un responsable de l’enquête a exposé que la date choisie par Merah pour ses crimes n’était pas choisie au hasard. Et notamment celle du 19 mars, jour anniversaire de l’entrée en vigueur des accords d’Evian. Puisque l’on nous y « invite » donc, rappelons que l’ islamisme fanatique et l’anti-occidentalisme furent parmi les principaux ressorts de l’action du F.L.N. algérien, aujourd’hui encensé de façon indécente, qui pratiqua systématiquement les assassinats de civils, y compris les assassinats d’enfants européens, (enfants de deux et trois ans égorgés, crucifiés sous les yeux de leurs parents) mais aussi musulmans, comme l’entière population du village de Melouza, les familles des malheureux harkis abandonnés par la France, etc.

Pas plus tard que cette semaine, dans Marianne, Zohra Drif, Sénatrice algérienne, revendique fièrement d’avoir contribué à l’attentat du « Milk Bar » et justifie ses assassinats. Mme Danielle Michel-Chich,qui avait alors 5 ans, y perdit une jambe, et sa grand-mère, qui l’y avait emmenée pour manger une glace. Elle lui répond de façon digne mais ferme. Les morts, eux, ne sont plus là pour répondre à la sénatrice meurtrière.

Mais revenons à Merah. Je laisserai de côté les aspects seconds, voire secondaires, comme les discussions pour savoir s’il aurait dû être neutralisé dès que la DCRI avait eu connaissance de son séjour auPakistan. La gauche, qui a voté contre tous les systèmes de collecte d’information, paraît s’indigner de la carence des autorités. Que n’aurait-elle pas dit si l’on avait inculpé ou inquiété ce bon jeune homme au seul motif de cette ballade « touristique ».

Il est tout de même étrange, avouons-le, qu’on ait laissé prospérer ce réseau salafiste que la Dépêche du Midi qualifiait de « Bureau de recrutement pour le Djihad », et dont onze membres avaient été arrêtés…dès le 14 février 2007 ! Quant à la « neutralisation » de Mohammed Merah, il est vrai qu’il eut bien mieux valu le prendre vivant, afin d’en tirer plus d’informations. Mais c’est facile à dire pour des commentateurs qui écrivent tranquillement leur « papier » dans leur bureau, et qui n’ont jamais entendu siffler que des balles de tennis. Moins facile pour des policiers en situation dont la vie est directement menacée.

Ce qui m’intéresse ici se situe en amont de tout cela : que faisait ce garçon dans un pays –le nôtre- qu’il haïssait, comme d’autres membres de sa famille ? Comment d’ailleurs, et pourquoi, cette famille est-elle arrivée-là, dans un pays où théoriquement l’immigration de travail a cessé depuis 1975 ? A quelle rationalité obéissait cette présence ? Quel profit la communauté nationale a-t-elle retiré de cet « apport » au regard des coûts ? Je ne parle pas des coûts consécutifs au drame : humains-ils sont irréparables- ou matériels : les pensions dues aux veuves, aux orphelins, etc. Non, je parle de ce qu’il y a eu avant, et que l’on n’évoque pas, ou si peu, ou par bribes, et pour cause :

Combien donc a coûté la famille Merah à la France ? le Père, Mohammed Melal Merah, qui nous a légué ses rejetons et s’en est si peu ou mal occupé, incarcéré ici quatre années pour trafic de drogue, et qui a eu le bon goût de retourner en Algérie. La mère, les deux frères, les deux sœurs, M. Essid le beau-père, et Sabri Essid, le fils de ce dernier, autre militant salafiste, arrêté les armes à la main, fin 2006 en Syrie, près de la frontière avec l’Irak, condamné et incarcéré en France !

- Quelle partie des dépenses de la collectivité a été couverte par leur travail ?

Et en particulier pour feu Mohammed Merah : combien a –t-il coûté à ce pays, qu’il a remercié par ces actes affreux, en allocations pré- et post- natales, en scolarisation gratuite (avec bourses ?), enallocations familiales, en soins gratuits remboursés par la sécurité sociale, y compris l’hépatite A contractée au Pakistan, en formation professionnelle (C.A.P. Carrossier), en Aide Personnalisée au Logement, en R.S.A. ? Combien ont coûté ses méfaits précédents, ses 18 arrestations, ses 15 condamnations, en dommages, déprédations, temps passé de policiers, de magistrats, de greffiers, d’éducateurs, etc. ? et ses 21 mois d’incarcération ?

Oui, combien tout cela a-t-il coûté ? 200.000, 300.000, 400.000 € ? moins ? plus ?

Et ceci induit bien sûr une deuxième question. LA question. Question taboue pour le « politiquement correct ». Question qui NE DOIT pas être posée selon, entre autres, le journal Libération. Et qui de fait ne l’a pas été. La question de la Nationalité. Il paraît qu’à l’UMP Jacques Myard, député, l’a soulevée avec trois autres parlementaires du même bord. Ils demandent que désormais l’octroi de la nationalité française à des étrangers nés en France n’ait plus de caractère automatique.

Dans Libé, journal passé du maoïsme à Rothschild, aujourd’hui son principal actionnaire, devenu gazette officielle de la bien-pensance, et arbitre des élégances morales, M. François Sergent, éditorialiste, s’en indigne. Il stigmatise le « Propos ignoble et hystérisé » (sic). Il s’écrie : « Merah est aussi français que Jacques Myard ». Il martèle « Merah est certainement un monstre, mais un monstre français ». Nous y voilà. Il faut que Merah soit de chez nous. Bien de chez nous. Rien que de chez nous. Parce qu’il faut que quelque part la France soit coupable. Et personne d’autre.

Coupable, la France, de n’avoir pas été assez gentille avec celui que son ex-avocate, dans le même journal, nous présente comme « Gentiment crâneur, attachant, maladroit » (pas dans le maniement des armes, semble-t-il), car « Son rapport aux adultes était marqué par une grande politesse, une certaine délicatesse. Il était attentif à ses interlocuteurs » (les victimes apprécieront). Elle gardera donc l’ « image de ce gosse souriant, nuque courte, jean taille basse, polo « Ralph Lauren » (sic). Comme tout cela est touchant ! D’autant plus que Libé prend bien soin de ne pas nous dire un mot des raisons qui ont valu à Merah ses déboires judiciaires. Et de conclure :

« Jusqu’à quelle génération un enfant né français sera-t-il renvoyé à son origine algérienne, pour combien de générations son ascendance le fera-t-il éternellement étranger au pays qui est le sien ? ». Voilà, M. Sergent, un noble et beau discours, que beaucoup d’enfants d’origine européenne eussent aimé entendre lors de l’indépendance algérienne, eux dont les familles étaient en Algérie depuis parfois six générations, au lieu de se voir proposer le « choix » entre la valise ou le cercueil !

Mais il n’est pas besoin de remonter si loin ! Mohammed Merah est de la première génération à être francisée, et il l’a été, sans perdre sa nationalité d’origine, par l’effet quasi-automatique d’un Code de la Nationalité qui distribue la qualité de Français aussi bien à ceux qui l’on méritée qu’à ceux qui ne la méritent pas, à ceux qui la désirent comme à ceux qui la méprisent, à ceux qui aiment la France comme à ceux qui la haïssent. Et c’est là tout le problème ! Un problème tabou, mais un vrai, un grave, un très grave problème !

En réalité, comme je l’ai dit dès le début de cette affaire, et comme presque tous les media l’ont occulté, le plus longtemps possible, Merah, né le 10 octobre 1988 de parents algériens, avait la double nationalité. C’était d’ailleurs une évidence. Croyez-vous un seul instant que la France ne revendiquerait pas comme l’un des siens, par exemple, un enfant né de père français et de mère française au Guatemala, et ce au seul motif que sa naissance dans ce pays lui vaudrait la nationalité guatemaltèque ?

A ce compte-là, Valéry Giscard d’Estaing serait allemand ; Jean-Luc Mélenchon, Elisabeth Guigou et Dominique de Villepin marocains ; Edouard Balladur, turc ; Bertrand Delanoë, tunisien ; puisqu’ils sont nés respectivement à Coblence, à Tanger, à Marrakech, à Rabat, à Smyrne, à Tunis ! Absurde ? Oui, absurde, en effet ! C’est donc que la filiation, est un critère a priori bien plus fort que le lieu de naissance dans l’attribution de la nationalité. Et voila justifié ce fameux droit du sang, ius sanguinis, que d’incultes crétins font remonter à Adolf Hitler, alors que ce concept de droit romain, le plus important dans les droits de la nationalité de tous les pays du monde, se trouve depuis toujours dans tous les manuels de droit international privé des facultés de droit, sans exception. Concept si peu « racial » qu’il englobe aussi l’attribution de la nationalité de l’adoptant à l’adopté, du moins dans l’adoption plénière.

Eh bien si nous considérons qu’un enfant né de parents français, même à l’étranger, est français, l’Algérie, très légitimement, fait de même pour les siens. Merah était donc algérien, et son père vient de vendre la mèche en révélant qu’il avait toujours eu un passeport algérien.

Et j’en viens à ma conclusion : si le Code de la Nationalité était ce qu’il devrait être, comme ce qu’il est dans la plupart des pays du monde, la naissance sur le sol français ne lui aurait conféré aucun droit automatique. Elle eût été un simple élément à l’appui d’une éventuelle demande de naturalisation. Naturalisation accordée à ceux qui s’en sont montré dignes-(il y en a, bien sûr !), et refusée aux autres, comme ç’eût été le cas en l’espèce, compte tenu de ses multiples méfaits. Mieux : les méfaits des rejetons –et du père- auraient conduit dans n’importe quel pays à la résiliation des autorisations de séjour de cette famille étrangère.

Car le séjour en France n’est pas un droit. C’est une faveur. Les parents Merah qui, contrairement aux exigences de la loi, ne se sont pas présentés lors des comparutions de leur rejeton, n’auraient pas pour autant été condamnés. Mais il leur aurait été enjoint de retourner dans leur pays avec leur descendance, puisque certains de leurs enfants troublaient gravement l’ordre public français. C’est ce qui arrive en pareil cas dans la plupart des pays du monde.

C’est certainement ce qui arriverait à une famille française dont les enfants commettraient des méfaits en Algérie. C’est conforme au droit international public. Et c’est le bon sens. Et cela aurait très certainement sauvé six vies, sans compter celle de Merah lui-même qui aurait eu cependant intérêt à filer doux : la police et la justice algérienne sont moins compréhensives que les nôtres.

Un dernier mot. Je connais M. Myard depuis 26 ans. C’est un collègue aimable. Quand j’étais député en 1986 à l’Assemblée Nationale, membre de la commission des Affaires Etrangères, il était Conseiller de M. Michel Aurillac, ministre de la Coopération dans le gouvernement Chirac. J’avais été élu sur le programme du Front National ; la majorité chiraquienne avait été élue sur un pâle décalque de ce programme FN, qui s’appelait « la plate-forme commune RPR-UDF » (on dirait aujourd’hui : « la plate-forme UMP »). Dans ce document, RPR et UDF s’engageaient solennellement à changer le Code de la Nationalité pour faire disparaître les cas de « naturalisation automatique ». Il fallait empêcher les électeurs d’aller massivement vers le Front

Quand la mandature s’est terminée, RPR et UDF avaient renoncé à changer quoi que ce soit. Ils n’ont pas changé un seul mot des lois sur la nationalité. 26 ans après, ils en sont toujours aux promesses électorales.

P.S. Cet article me vaudra, c’est sûr, comme d’habitude, des accusations de dureté de cœur, d’incitation à la haine, de récupération politique, et tout le bazar habituel de la rhétorique des bien-pensant. Je m’en contrefiche. Comme l’écrivait Chateaubriand, il est des temps où il faut être économe de son mépris, à cause du grand nombre de nécessiteux. Je réserve ma compassion aux victimes : aux soldats français, aux enfants et à leur maître assassinés d’aussi ignoble façon.

Et aussi aux victimes d’avant le crime : à Bitru, figure du français de souche –du « souchien », comme ils disent- qui part au boulot tous les matins, qui n’emmerde personne, qui élève ses gosses, qui n’aura jamais de quoi se payer le pavillon de ses rêves, qui vivra ses dernières années avec 750€ de retraite, et qui, sans le savoir-et sans qu’on lui ait jamais demandé son avis- a entretenu Merah par son travail, ses cotisations et ses impôts…

Quant à ceux qui m’accuseront d’écrire par détestation de l’Algérie ou des Arabes, ils ont aussi tout faux : je n’ai rien contre les Algériens ; je souhaite des relations apaisées et mutuellement profitables avec l’Algérie. La famille Merah aurait pu venir d’Argentine, d’Albanie, du Kirghizistan ou du Zimbabwé, mon raisonnement serait le même


19 mars 2012

trop cet trop

Message déposé sur le mur de Marine : Ce tueur tue des personnes de toutes confessions , que certains ici aient au moins le respect pour nos morts , français ! Personne ici ne cautionne ces crimes au contraire nous condamnons ces actes lâches , il y a de plus en plus de lâcheté et d'injustice en France , j'espère du fond du coeur que Marine va sauver notre peuple en proie à tous les fanatiques et toutes les associations qui engendrent ce climat nauséabond , malsain , il ne faudrait quand même pas oublier que nous sommes dans notre pays et que nous n'avons pas à nous faire insulter de la sorte . Les français ont toujours été ouverts aux autres , mais ce qui est moins normal , c'est qu'aujourd'hui , ils doivent se taire pour les autres et là , ce n'est plus acceptable ... Attention aussi à ne pas continuer de façon à provoquer un jour une guerre civile , nous avons besoin de gens responsables , les autres depuis 30 ans ,nous ont prouver l'inverse et même pire , ils mettent le peuple légitime en réel danger . Arrêtons aussi de laisser s'ingérer les mouvements religieux juifs et musulmans , dans notre campagne électorale , cela revient uniquement aux français , au peuple de France ! L'Eglise respect cela , alors qu'ils en fassent autant ... Mais la France est devenue folle !!! pour accepter l'inacceptable !!! Je demanderai aussi à l'Etat de rappeler Mélenchon à l'ordre , car il appelle constamment ses sympathisants à la haine et à violence ,depuis le début de cette campagne les extrémistes , ne sont pas ceux que l'on pense ! Ne vous étonnez pas pour finir si à force ,vous avez un de ces jours une réponse équivalente en face . Hier mélenchon a fait sa révolution , avez vous seulement vu un sympathisant FN venir perturber sa comédie ? Non , alors que lui nous envoie ces chiens à chaque meeting . Attention l'Etat de ne pas laisser les choses aller trop loin . Maintenant pour faire taire les mauvaises langues qui assimileraient le ou les assassins de ces tueries au FN , pensez vous réellement que si , il avait un quelconque lien , il ferait cela maintenant là , à un mois des élections , soyons raisonnables , Marine a eu ses parrainages et maintenant , ils vont profiter de ces crimes abominables pour nous salir encore une fois ! Ne poussez pas le bouchon trop loin toutefois , la patience à ses limites ! Je ne serai même pas surprise pour finir que ce ou ces assassins soient abattus pour ne plus qu'ils puissent parler *
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3 mars 2012

Bosnie : les musulmans poussent les catholiques à quitter le pays

Il y avait 800 000 catholiques en 1991 dans le pays, ils ne sont plus que 440 000. Certaines paroisses ne comptent plus que quelques fidèles très âgés.

[...] Il y a quelques jours, le cardinal Vinko Pulijic, archevêque de Sarajevo, avait dénoncé, selon ses propres termes, le nettoyage ethnique pratiqué contre les catholiques avec l’approbation tacite de la communauté internationale. Interrogé par l’association «ide à l’Église en détresse», le cardinal Puljic avait affirmé que les musulmans dominent tout et qu’ils poussent les catholiques à quitter le pays.

Il est désormais très difficile en Bosnie-Herzégovine de construire de nouveaux lieux de culte, alors que, toujours selon le cardinal Puljic, rien qu’à Sarajevo plus de 70 nouvelles mosquées ont été financées ces dernières années par l’Arabie

COMBIEN DE COUPS DE PIEDS AU CUL FAUT IL POUR QU’UN FRANCAIS OUVRE LES YEUX ?

COMBIEN DE COUPS DE PIEDS AU CUL FAUT IL POUR QU’UN FRANCAIS OUVRE LES YEUX ?

… et arrête de nier !



Voici une histoire authentique qui date d'aujourd'hui !
La Frégate, amicale des Anciens Marins et Anciens Combattants de Gisors (Eure),
et dont je suis président honoraire, organise le 60ème anniversaire de sa création,
le 28 mai prochain. Pour cela, elle s'assure le concours du Bagad de Lann-Bihoué.
Afin d'aider le président en titre, j'ai proposé mes services, en qualité de Délégué départemental
FAMMAC de l'Eure.
Le président m'a demandé de faire venir un aumônier de la Marine pour concélebrer la messe
avec le curé de la paroisse.
De ce fait, je me suis entretenu ce matin avec le Vicaire Général aux Armées, afin d'obtenir un
aumônier "Marine", tel que nous l'avions eu en 2001 pour le 50ème anniversaire.
Sa réponse négative est justifiée par un manque de personnel. Mais, le plus surprenant est la
motivation...
Tenez vous bien : 31 postes (et postes budgétaires) d'aumôniers catholiques ont été supprimés
et remplacés par 31 postes d'aumôniers... musulmans. Oui, oui, vous avez bien lu !
Le Vicaire Général m'a clairement dit que je pouvais dire cette vérité dont personne n'ose parler,
au titre du politiquement correct. Voilà qui est fait !
LE NOUVEAU REPAS DU SOLDAT FRANÇAIS :LA BOITE DE RATION... HALAL !
Triste réalité !... On en est déjà là !
Le dernier bastion qu'on aurait pu croire imprenable est tombé... et sans résistance.
Toutes nos lignes de défense sont maintenant enfoncées.
Comme en 40... c'est la débâcle, le déferlement de l'occupant, et c'est encore une guerre de perdue... SANS COMBAT !
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> > > > Au train où ça va on va bientôt interdire à la légion étrangère de jouer sa marche officielle : "Tiens voilà du boudin" ...




1 Mars 1962, Mers El-Kébir : l’assassinat de la famille ORTÉGA

1 Mars 1962, Mers El-Kébir : l’assassinat de la famille ORTÉGA – par José CASTANO
- RAPATRIÉS -

« Aucune cause ne justifie la mort de l’innocent. Si je peux comprendre le combattant d’une libération, je n’ai que dégoût devant le tueur d’enfants »(Albert CAMUS)

Le printemps était revenu, avec ses éveils de sève, les gouttelettes vertes et les blanches éclosions des fleurs au bout des branches. C’était le retour des papillons, des oiseaux, de la vie. Tout reverdissait comme par enchantement ; les mimosas, fleuris à profusion, ressemblaient à d’énormes bouquets dans lesquels les colibris chantaient de leur toute petite voix douce, pareille à la voix des hirondelles qui jaseraient en sourdine. Et la nature s’était tant hâtée d’enfanter tout cela, qu’en huit jours elle avait tout donné…

Pourquoi tant de hâte ? Savait-elle alors que c’était là son dernier printemps ?… Voulait-elle offrir une ultime vision de Paradis à ceux pour qui le glas allait sonner ?

Le 1er mars 1962, tombait un jeudi. Il faisait le temps même de la vie, le temps qu’on imagine pour le Paradis. Un air doux et léger, un ciel aux profondeurs bleues à qui le soleil réservait sa plus fastueuse débauche de lumière, une senteur subtile de jardin laissait supposer une journée radieuse…

Il était environ 11h, un groupe de Musulmans fit irruption dans la conciergerie du stade de La Marsa, à Mers El-Kébir, tout près de la base militaire. Dans une véritable crise de folie meurtrière collective, ces hommes s’emparèrent de la gardienne, une européenne de trente ans, Mme Josette Ortéga et, sans la moindre raison, à coups de hache, la massacrèrent. Couverte de plaies affreuses, dans un ultime effort, elle tenta de s’interposer entre les bourreaux déchaînés et son petit garçon, mais en vain. Les tortionnaires déments frappèrent encore sous les yeux horrifiés du petit André, quatre ans, puis quand il ne resta plus qu’une loque sanguinolente, ils se saisirent de l’enfant et lui broyèrent le crâne contre le mur.

Alors que, leur forfait accompli, ils s’apprêtaient à partir, ils aperçurent la fillette, Sylvette, cinq ans, qui venait du jardin, les bras chargés de fleurs. Aussitôt l’un des hommes se jeta sur elle, la roua de coups puis, la saisissant par les pieds, lui fracassa la tête contre la muraille.

Quand M. Jean Ortéga, employé à la direction des constructions navales, franchit la grille du stade, le silence qui régnait le fit frissonner. D’ordinaire, ses enfants accouraient, les bras tendus dans un geste d’amour. Une angoisse indéfinissable le submergea. Il approcha lentement, regarda autour de lui…puis, là, dans la cour, un petit corps désarticulé tenant encore dans ses mains crispées des géraniums, la tête réduite en bouillie, une large flaque de sang noirâtre tout autour.

L’univers qui tourne comme une toupie : rouge, noir, blanc ; parler… crier…non… rien : l’effondrement enfin, salutaire, libérateur, mort et vie à la fois : le hurlement. Il se précipita, se figea devant le corps de son enfant, les yeux fixes, la bouche ouverte, semblant avoir été atteint par une soudaine paralysie. Puis son regard se porta à l’entrée de la maison… une mare de sang, un corps gisant, disloqué, mutilé par d’horribles blessures et près de lui, une petite forme qui n’avait plus de visage humain. Ce fut l’écroulement, la folie, la fin du monde…

…Ce sont là des mots qui pleurent et des larmes qui parlent…

Comme on pouvait s’y attendre, la funeste nouvelle se répandit comme un éclair. Le nom des victimes courut sur toutes les bouches ; les commentaires, les controverses violentes, les supplications lamentables, les récits décousus, les vociférations se fondèrent en une rumeur profonde d’ouragan prêt à se déchaîner.

Les Kébiriens étaient anéantis. La famille Ortéga était connue et aimée de tous. Les supporters du club de football « La Marsa » la côtoyait chaque dimanche. Après le choc, ce fut la révolte… Comment demeurer impassible après une telle monstruosité ? Comment prêcher la modération à un père qui découvre pareille horreur ? Quelles paroles de consolation pourrait-on lui apporter ? La lutte pour l’indépendance de son pays justifie-t-elle de semblables abominations ?

Et la rumeur s’amplifia… et le tonnerre gronda…
-Ils sont morts ? Comment sont-ils morts ? Qui a fait cela…

Il y avait dans ces questions un frémissement de colères, un foisonnement de fureurs, une tempête encore contenue de vengeances. L’amour patiemment cultivé depuis des générations s’était subitement transformé en une haine qui bouillonnait dans toutes les âmes.

Les opinions s’échauffaient, s’exaspéraient, s’entrechoquaient et l’esprit de vengeance se réveilla en cette population assommée et exacerbée par tant d’années de terrorisme sordide. Sous les rougeurs tragiques du crépuscule, la cohue houleuse prit l’apparence d’une horde de sauvages mutinés. L’unique pensée qui talonnait tous ces gens, la pensée soudaine qui avait traversé tous les esprits comme un éclair, c’était d’empoigner le premier arabe venu pour frapper.
Sur la grande clarté fauve du soleil déclinant, une sorte de fatalité pesait sur toutes les consciences… et le tragique enchaînement de la violence se perpétua aux confins de la folie.

Si l’on ne pouvait excuser tout à fait ce talion, on pouvait, tout au moins, essayer de le comprendre. Voilà sept années que l’on massacrait en Algérie, que l’on mutilait, que l’on violait et que l’on pillait. Aujourd’hui, les Européens répliquaient et versaient dans le désespoir. Voilà les causes des « ratonnades »et de la vengeance ! Voilà la raison de la création de l’OAS !
Si la France avait été vraiment à la hauteur de sa justice, elle n’aurait pas permis qu’un condamné à mort comme M. Chadli, avec cent-treize attentats sur la conscience, soit jugé le mardi et « évadé » le vendredi… Comment dans ce cas ne pas faire justice soi-même ?

Comme de coutume, la presse métropolitaine –hormis le journal « L’Aurore »-se garda bien d’évoquer dans le détail l’assassinat de la famille Ortéga. A l’inverse, elle se déchaîna contre cette « nouvelle ratonnade »en indiquant que « les tueurs nazis de l’OAS se livraient au racket et au massacre sur les Musulmans et les « patriotes »gaullistes ! »

Ainsi ces vertueux journalistes au « cœur sur la main » oubliaient la terreur qu’imposait quotidiennement le FLN ; ils ne se souvenaient plus des charniers de Melouza et d’El-Halia, des soldats français torturés et dépecés encore vivants dans les gorges de Palestro, des bombes du stade d’El-Biar et du casino de la Corniche ; ils ne prêtaient aucune attention aux grenades qui explosaient chaque jour dans les écoles, les cafés, les arrêts d’autobus et qui déchiquetaient les jeunes enfants ; ils feignaient d’ignorer les enlèvements, les égorgements et les viols qui se multipliaient, mais ils stigmatisaient le « drame des ratonnades » qu’un journaliste, Yves Lavoquer, avait, sans gêne aucune, comparé aux « pogroms de la Russie tsariste et aux massacres nazis ». « Ce n’est pas de tuer l’innocent comme innocent qui perd la société, c’est de le tuer comme coupable » écrivait Chateaubriand.

Ces atrocités ne révoltaient donc pas les consciences contre les criminels… mais contre les victimes. Ces milliers d’innocents versés dans la mort servaient à apitoyer le monde sur le sort des bourreaux. Le réflexe n’était pas l’indignation devant la sauvagerie du crime… mais la compassion envers les assassins à qui l’on trouvait toujours une excuse à « leur acte désespéré ».Et si les survivants excédés ou terrorisés prenaient les armes pour sauver leur vie, dans un geste de défense aussi vieux que les âges, ils soulevaient contre eux l’unanimité des censeurs.

Un poète persan a écrit : « Si la douleur, comme le feu, produisait de la fumée, le monde entier en serait obscurci ».
Il y avait tellement de fumée en Algérie, en ce terrible mois de mars 1962, qu’on ne voyait plus clair et qu’on étouffait…

24 février 2012

Halal

 : je n’en peux plus des mensonges et de la mauvaise foi de la caste !

Cette fois, la coupe est pleine… et, contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « la polémique a lieu d’être » !
Je n’en peux plus d’entendre des types comme Philippe Vénère sur les « Grandes Gueules » et tous ces « dignes » représentants de l’UMP, du PS, du Front de gauche ou du Modem, dans « Mots Croisés », l’ouvrir à propos du halal, sans aborder le moins du monde le fond du problème (lundi 20 février).
Question désinformation, malhonnêteté intellectuelle, hypocrisie, mauvaise foi, ils s’y entendent !
Ces gens-là sont-ils donc incapables d’écouter et de comprendre ce qui est dit, de réfléchir avec objectivité et d’émettre une opinion qui ne soit pas dictée par un réflexe pavlovien primaire, à savoir le rejet de toute idée qui émane du FN et/ou l’adhésion à tout ce qui touche de près ou de loin à l’islam ?
N’est-ce pas consternant de les entendre tous, à l’unisson, sortir tout l’attirail sémantique habituel pour jeter l’anathème (« stigmatiser », « islamophobie ») et nier jusqu’à l’existence du problème, au lieu d’argumenter et de raisonner à partir des faits eux-mêmes ?
Passons sur la remarque consternante de Vénère, qui n’a absolument pas saisi de quoi il était question : « il n’y a aucune différence que ce soit au niveau de la qualité comme au niveau du prix ! »
Le problème du halal ne se pose pas évidemment pas en termes de goût ou de porte-monnaie, faut-il être bête -ou feindre de l’être- pour situer la discussion sur ce plan !
Quant aux autres, les éternels donneurs de leçons, les « vertueux » tous bords politiques confondus, qui ne trouvent rien à redire à l’égorgement à vif -malgré la loi justement créée pour éviter des souffrances et un stress inutiles- égorgement à vif qui implique une lente agonie de l’animal s’étouffant lentement dans son propre sang, j’ai plusieurs arguments à leur opposer, auxquels j’aurais aimé qu’ils répondissent :

  1. Comment peut-on, dans un pays qui revendique sa laïcité, admettre une dérogation à la loi,
pour des motifs religieux, et ne pas exiger l’étourdissement préalable même pour les animaux sacrifiés rituellement ? La loi est la même pour tous.
D’autant plus que l’abattage rituel n’exclut pas l’étourdissement, ils le savent très bien, ces trompeurs : seul compte le fait que l’animal soit encore en vie, pas du tout qu’il soit conscient (Dalil Boubakeur a lui-même affirmé à plusieurs reprises la compatibilité entre les exigences du halal et celles de la loi) !
Les Pays-Bas viennent récemment d’imposer l’étourdissement pour les animaux sacrifiés rituellement, ce qui n’empêche pas les musulmans de manger halal : la seule différence, c’est que le halal hollandais fait l’économie de la barbarie et égorge des animaux inconscients. Pour nos chevaliers blancs du halal, cela ne compte pas : pour moi, si ! Sensiblerie, diront-ils : je préfère être dans le camp des « sensibles », de ceux que les souffrances animales inutiles émeuvent … et qui ne peuvent regarder une vidéo d’abattage rituel jusqu’au bout, que dans le leur !

  1. Comment peut-on être prêt à tout – même à faire souffrir inutilement et illégalement des animaux- au nom de la liberté de conscience d’une minorité, et faire fi de la liberté de conscience de la majorité ? Car c’est cela le cœur du problème… même si nos invités de plateaux télévisés prennent bien soin de l’éluder !
C’est un fait avéré -que nos champions de la « bien-pensance » préfèrent nier ou feindre d’ignorer- c’est un fait avéré qu’une grande partie des animaux sont égorgés rituellement dans les abattoirs français (dont un grand nombre sont devenus 100% halal) : beaucoup, beaucoup trop pour alimenter la seule consommation des musulmans ! La conséquence pour les consommateurs, c’est que cette viande halal se retrouve dans le circuit classique, et sans étiquetage, puisque le gouvernement s’y est refusé… si bien que vous et moi pouvons acheter, à notre insu, donc sans le vouloir et sans le savoir, de la viande halal…
Comment peut-on, d’un côté, reconnaître le droit des musulmans à manger halal et ne pas, de l’autre, dénoncer le scandale qui consiste à nier le droit du non-musulman à ne pas manger halal ? Or, je n’ai entendu personne se prononcer sur cette « tromperie » -oui, monsieur Vénère, il y a « tromperie », ne vous en déplaise !- ; je n’ai entendu personne s’étonner de ce « deux-poids, deux-mesures ».
Est-ce à dire que, pour ces gens-là, la liberté de conscience d’un chrétien, d’un bouddhiste ou d’un athée vaut moins que celle d’un musulman ? Est-ce à dire que, pour ces gens-là, le chrétien, le bouddhiste ou l’athée doivent se résigner à manger une viande sacrifiée au nom d’Allah, la tête tournée vers La Mecque, par un sacrificateur musulman seul habilité à le faire ? Est-ce à dire que, pour ces gens-là, le chrétien, le bouddhiste ou l’athée n’ont pas d’autre choix que celui de souscrire à rituel un sacrificiel à un dieu qu’ils ne reconnaissent pas ?
J’aurais aimé entendre nos représentants de la « pensée unique » se prononcer clairement sur ce point mais, pensez-donc, il leur faudrait un courage qu’ils n’ont pas et d’ailleurs la lâcheté leur va si bien !

  1. Comment, toujours au nom de la liberté de conscience, trouver acceptable que le consommateur non-musulman paie, sans le vouloir et sans le savoir, une sorte de dîme aux trois mosquées certificatrices (celles de Paris, d’Évry et de Lyon) ? Car, qui dit halal, dit mosquée certificatrice et donc obligatoirement paiement d’une taxe sur la viande sacrifiée rituellement.
Le chrétien, le bouddhiste ou l’athée n’ont-ils pas le droit de ne pas vouloir financer un culte qui n’est pas le leur ?
Que le musulman qui achète de la viande halal acquitte cet impôt religieux, c’est normal : c’est son choix. Mais que le citoyen lambda non musulman le fasse à son insu, c’est purement scandaleux !
Imaginez des produits alimentaires qui seraient bénis au nom de Jésus par des prêtres, vendus sans référence à ce rituel religieux dans le circuit classique, et qui rapporteraient au clergé quelques millions d’euros annuels : pensez-vous qu’il y aurait cette omerta qu’on observe s’agissant du halal ?
Car il y a omerta : jamais un mot, dans les « méRdias », sur les sommes engrangées par l’islam à partir des produits non étiquetés halal, donc achetés par les non-musulmans…
Évidemment, on a eu droit à une promesse ahurissante de Bruno Le Maire, Ministre de l’Alimentation et de l’Agriculture : on ne pratiquera l’égorgement rituel que sur commande, qu’il ose prétendre. Et ils feront quoi, les abattoirs 100% halal, le reste du temps, monsieur Le Maire ? Ils feront brouter vaches et moutons dans la cour, en attendant le client ?
Je trouve admirable que ce soit à l’ultime fin du quinquennat de Sarkozy, qu’on songe à prévoir une mesure … qui, outre qu’elle est irréaliste, ne rentrera pas en vigueur (parce que Hollande l’annulera, ou que Sarkozy -s’il est élu- l’ajoutera à sa collection de promesses non tenues).
Si ce n’est pas de l’enfumage, qu’est-ce que c’est ?
Chantal Macaire

22 février 2012

Lesfrançais de maintenant, ils ont honte et ils ont peur de dire haut et fort qu'ils sont Français . si le général était là il apprendrait aux Français que la France n'est pas un pays musulman ;Quant a la viande halal elle ne doit provenir que de pays musulmans AUCUNE DEROGATION il faut fermer les abattoirs Allal de partout

21 février 2012

les médias vous trichent

Comment les médias trichent grossièrement en n’annonçant que 2 % de viande halal en région parisienne !

POUR FR3 EN RÉPONSE AU REPORTAGE DIFFUSE CE JOUR A 19H30
Chère Carole Kessler, faut il sauver les 3 abattoirs Halal de la Région parisienne?
Étant moi même éleveur dans la Camargue profonde et concerné par le sujet en premier lieu, j’ai étudié les chiffres de consommation de viandes pour cette région que vous avez communiqués pendant le reportage.
Vous parlez d’une consommation de 150.000 tonnes annuelles de viandes en région parisienne. La question soulevée était : cette viande est-elle entièrement halal ? INFO ou INTOX ?
On peut considérer que sur la totalité de ces viandes, environ un tiers, soit 50.000 tonnes est constitué par de la viande de cochons qui par nature ne peut pas être halal. Reste donc 100.000 tonnes. Vous nous dites que les trois abattoirs locaux sont entièrement halal, mais, voulant sans doute minorer cette annonce-choc, vous affirmez qu’elles ne produisent que 4.500 tonnes par an, soit 1.500 tonnes par abattoir, ce qui ne ferait que 2 % de la consommation francilienne. Soit pour 300 jours ouvrés par an une production de 5 TONNES PAR JOUR ! Ce qui représente environ 8 BŒUFS ET 125 MOUTONS par jour !
Alors, INFO OU INTOX ? Ne vaudrait il pas mieux fermer ces trois abattoirs si peu performants…
Si vos chiffres sont exacts, il en découle donc que 95.500 tonnes viennent du reste de la France. Or il s’avère qu’environ 50% des bêtes abattues en France le sont selon le rite halal, donc environ 47.750 tonnes des viandes consommées en région parisienne sont halal. Ce qui ferait 48 %, et pas du tout les 2 % que vous et vos confrères annoncent partout ! CQFD. Et oui! Les chiffres sont cruels autant que ces pratiques d’un autre âge infligées aux animaux.